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# coquillages

Les premières paroles de la chanson de Renaud « C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme… » sont à l’origine de nos travaux sur la mer. Nos murs océaniques, aux allures urbaines, racontent la richesse des récifs et décrient implicitement leur disparition progressive. Nos dessins « Les êtres de l’eau » questionnent le vide contenu dans cette dernière. Avec # coquillages, nous continuons à cultiver notre engouement pour ce milieu fascinant en nous inspirant des corps des mollusques... Les premières paroles de la chanson de Renaud « C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme… » sont à l’origine de nos travaux sur la mer. Nos murs océaniques, aux allures urbaines, racontent la richesse des récifs et décrient implicitement leur disparition progressive. Nos dessins « Les êtres de l’eau » questionnent le vide contenu dans cette dernière. Avec # coquillages, nous continuons à cultiver notre engouement pour ce milieu fascinant en nous inspirant des corps des mollusques et des crustacés. Coquilles, naissances et excroissances évoluent voluptueusement dans l’espace, de manière exubérante ou discrète, toutes couleurs dehors. En se distordant audacieusement, les squelettes extérieurs de ces êtres s’exhibent comme des caisses de résonance qui seraient dignes d’un orchestre symphonique. Les ondes de forme de nos coquillages génèrent des vibrations qui interpénètrent l'âme en la caressant ou en la bousculant... Il ne vous reste plus qu’à ouvrir vos yeux et ressentir…

 

Créé avec Artmajeur